“À Paris, je n’eus pas le temps…[…] on m’entraîne dans les cinémas, ou à des terrasses de café au soleil; je savourais le plaisir d’être mêlé à la foule, celui de boire, d’être avec quelqu’un qui vous regarde dans les yeux, vous prend la main et vous emmène ensuite loin. Nous marchions dans les rues jusqu’à la maison. La il m’attirait sous une porte et m’embrassait.”
Paradis artificiel
13 Monday Oct 2025
Posted in Uncategorized